D'albatre

celui ci je le voulais plus technique, et surtout une recherche de l'inaccéssible...peut etre le but est il atteint, je ne sais...

Lisse en surface
Dur
au contact
Fragile à l'intérieur
C
ar friable à l'impact
Mais d
u bois dont on fait les cercueils
D'albât
re et non pas de glace

Rug
ueux sur quelques faces
A
manier avec tact
Char
gé de peu de ranc½ur

Pressé au dernier acte
La s
oie dont on fera mon linceul
D'alb
âtre sans laisser de trace
Impo
sant, mais sans voler la place
Et en avant pour signer un pacte
Comme le
s soldats d'accroche c½ur
Do
nt le sillage trace le sang du pirate
Ou de vos pensées naissent un semblant d'écueil
D'albâtre j'alimenterais mes chiasmes
Indi
sposé devant tant de strass
Et
aveuglé par cet excès de cataracte
En par
tance pour la douleur
Dans le de
rnier bateau pour les Carpates
Pour finir mes jours dans ce fauteuil
D
'albâtre ou de pierre je casserais ces fantasmes


D'albâtre ou de pierre je casserais...

SmOo
Z
D'albatre
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 04:54

En plein c½ur

En plein c½ur
Parti de nulle part
Comme un
missile hors trajectoire
E
ntre coups rendus et défis illusoires
Planqué à l'arriè
re de cette pharmacie de garde
Cerné par les condés, i
l tergiverse seul dans le noir

Peut être son dernier c
oups, mais là, retours au mitard
Ultime action, un pass
age balisé d'un zonard
Echa
ppé de zonzon, il s'enferme peu à peu dans l'brouillard
Sur lui plane une ombre, u
ne ombre teigneuse de crevard
La main ferme des ancien
s, des anciens qui le suivent du regard

Nourris des ex
ploits des grands
Des grand
s disséminés au quatre vents Fauchés par la vie, fauchés par la fossile riant
Une famil
le encombrante se disloquant
Des gens ravagés, des c½u
rs sanglants

Prêt a tout p
our arriver, le starting est débloqué
La course est eff
rénée et la balle a su l'freiner
Son parcours inachevé
sur son microcosme déjanté
Comme une roue éclatée par un clou égaré
Comme tempête
annoncée qu'on ne peut refréner

Mais son quartier gar
de sur lui l'emprunte indélébile
Et celui qui tient l'a
rme a la gâchette facile
Il
regarde dans ses yeux et voit son pote Nabile
Un mec d
e sa banlieue, copain de temps futiles
Sur sa plaie gr
ande ouverte pleure son ami docile

Mais Nabile a chang
é de chemin de traverse
Il
quitté la rue avant qu'elle le renverse
Il est rentré d
ans l'ordre et fait de belles prouesses
Premier au cha
nt du tir, il approche la noblesse
Un avenir radieux su
r de très belles promesses

Deux destins qui se croisen
t et parfois s'entremêlent
Deux parcours sinueux qui se tirent dans les ailes
Une
alouette virevolte et la mort en dentelle
Un enfer pou
r la vie, l'antre au démon fidèle
Une spirale infernale
qui te brisera les ailes

Tu voulais tout changer, ton passé ressurgis
En plein c
oeur de ta vie tu bois son élixir
Bienvenue en enfer,
sur ton corps ton ami
Et c'
est aussi celui qui t'arrache à la vie
Et c'est aussi
celui qui t'arrache à la vie
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 05:04

je deteste l'imparfait (03/04/2007)

J'avais oublié
Enfin
disons que, je m'étais perdu dans ma vie
J
'avais oublié cette étoile filante,
Filant
dans mon univers indéfini
Commen
t peut-on oublier ses sourires
Ses rires, ses
soupires

Je déteste l
'imparfait

C'est dire
à quel point tout s'estompe
Tout nous trompe

F
inalement, au final on se ment
Un puzzle
dans ma tête, quelques pièces égarées
Par
fois je les retrouve, là, devant moi plantées
Elles me
rappellent qu'il existait,

Je déteste l'imparfait

Des pièces proc
hes de moi, là, à coté, juste à coté
C
omment ai-je pu t'oublier
Co
mment oublier ta joie de vivre
De ta douce
ur j'étais ivre
Tu sa
utais dans mes bras, pourtant tu ne savais rien de moi
Mais tu
savais tout de toi, et du pourquoi

Je déteste l'imparfait

Un
c½ur trop fragile, mais un c½ur qui se battait
Le temps faisait
doucement son ½uvre
Un ultime instant
Ins
aisissable qui t'as fait passer d'ici à la bas
Cet
instant de « batard » qui ma démoli, moi
Et qu
i t'as emporté, toi

Je
déteste l'imparfait

J
'aurais voulu broyer dans mes mains cet instant
Reven
ir en arrière
J'aurais voulu arracher de mes mains le scalpel du médecin
Mais
lui, il avait ton c½ur dans ses bras
J'au
rais préféré que ce soit moi
Au l
ieu de ca, je noyais ma tristesse dans les yeux de maman

Je déteste
l'imparfait

Pas d'exp
lication juste un point à la fin d'une phrase
Et dans cette phrase se mêlait son flot de larmes
Tu es libre
maintenant, d'une liberté chèrement payée
Et toutes
les étoiles, aussi nombreuses soient elles, ne pourront remplacer
Le
vide de mon ciel imparfait



SmOoZ

Pour FIFI
je deteste l'imparfait (03/04/2007)
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 05:34

the nightmare deep...

the nightmare deep...
voici le texte d'une slammeuse, qui commence à me toucher de plus en plus, ce n'est pas son crédo ce style la, mais elle a tenté autre choses et pour une fois ca a du bon. respect



Je suis perdue, déçue, écoeurée,
Laisse
z moi tranquille sinon je vais tout envoyer valser...
Si
j'ai un problème ?!
A mon avis il vaudrait mieux que tu te la fermes !!
Pourquoi, qu'est-ce qu'il m'arrive ?!
Tu
comprends pas qu'je veux que tu me laisse tranquille !
"Ça ne
te ressemble pas t'es toujours calme toi..."
Et
alors quoi j'ai pas le droit de péter un plomb,
Toujours prendre sur soi et faire des concessions,
C'est bon j'en ai marre de faire le pigeon.
T
u veux pas aller faire un tour là ?!
J'
ai besoin d'oxygène tu prends trop de place tu m'oppresses.
Tu veux
m'aider, ouai ok super...
Da
ns ce cas tu voudrais pas aller prendre l'air !!
"Tu veux
que je dégage, je t'énerve c'est ça ?"
Voilà t'as tout compris aller casse-toi !
"Faut
vraiment que t'ailles te faire soigner..."
Si tu bouges pas tes fesses c'est ton nez qu'il va falloir réparer !
"
Quoi tu veux me frapper, vas-y faut pas te gêner !"
T'e
s trop débile ou tu le fais exprès ?!!!
"T
out le monde sait que je ne suis qu'une conne",
Oui
c'est vrai mais t'es vraiment en pleine forme !
"Ok
c'est bon je prends mes affaires et j'me barre,
Au
fait si t'as besoin de quelque chose ne vient pas me voir !"
A pa
rt des emmerdes j'vois pas ce que tu pourrais m'apporter...
Elle claque la porte, quittant la pièce enragée.

S
oulagée me voici enfin seule, je prends une grande bouffée,
Fais le vide dans mon esprit, évitant toute pensée ;
App
uyée contre le mur, les yeux à demi clos,
Les poings serrés, j'ai rangé les crocs ;
Une journée pourrie comme j'en vois rarement,
Me rappelant ainsi que je suis humaine simplement.
J
e glisse lentement, me retrouvant à genoux sur le tapis,
L
es bras ballants, n'éprouvant que du dépit,
La tê
te baissée, je suis épuisée,
Tel une scène de drame que l'on aurait filmé,
Je m
e laisse tomber à la renverse, les mains sur le visage,
De
s larmes commencent à couler, mauvais présage ;
U
n silence absolu, à la lueur du crépuscule ;
Elles
roulent jusqu'à terre sur mon corps inerte ;
T
out est flou dans ma tête, que suis-je devenue ;
Je s
ombre dans l'obscurité, à l'orée d'un prélude,
Une
phrase cachée, un indice, une clef,
Une solution à un problème qui va empirer ;
flexion aliénée par l'émotion,
Co
ntrôle de soi et introspection n'agissent en rien dans cette situation,
Pl
us de botte secrète, plus de tour de passe-passe ;
Se
ule sur le sol, la vie m'a rendu las.
L
a philosophie à bon dos lorsque la vie nous sourit,
M
ais au fond du gouffre elle nous tourne le dos elle aussi.
Effondré mon corps attend une civière,
Je
serai probablement mieux à six pieds sous terre...
M
a capacité à relativiser s'est noyée sous les pleures,
I
ndicible souffrance qui me poursuit depuis des heures ;
Je cherche cette faille qui m'a conduit au naufrage,
La brume s'est répandue au fil des accrochages ;
Aveuglée j'avance malgré tout àtons,
Egarée en moi-même je tourne en rond.

Cr
oire que l'on se connt,
M
ais à la moindre erreur,
C
'est la rupture ;
Perdre alors pied,
Em
ballement du c½ur,
L
'inconnu perdure.

Un
e chute libre inattendue,
Sa
ns parachute je suis perdue.

B
aser toute une vie,
Sur
le fait d'apprendre,
C
rédule insouciance ;
D
es jours et des nuits,
A tenter de comprendre,
Imp
robable méconnaissance.

Un
e chute libre inattendue,
S
ans parachute je suis perdue.

J
e...je ne sais pas, je ne sais plus,
Vers
aller, vers qui me tourner,
Quel sera l'avenir ;
J
e n'y crois pas, je n'y crois plus,
L'optimisme a coulé,
Il
ne me reste qu'à fuir.

Un
e chute libre inattendue,
Sa
ns parachute je suis perdue,
L'
air vient à manquer,
In
éluctable face cachée,
Défaite des plus prometteuse,
D
ans cette glissade silencieuse,
Un être qui faillit sans détour,
Oubliant qu'il a été heureux un jour



voi
la dreamdeep, celui ci m'a plus énormement et à vrai dire tu m'as fais plaisir...
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 05:47

Express (à lire vite)

Avili sur son lit
Livide il se vide vite
Vite lit, vite lu
Sa vie de lutte se vide
Avide de l'occulter si vite
Mais de l'occulte à son cul
Il n'y a qu'un pas
Funambule sur le fil, ne lâche pas
Le fil à la patte
Il se défile
Son fil le fer, son fils le flair
Cessons ceci ou laissons faire
En fait c'est son affaire
On a que faire de ses faux airs
Des faux semblants pour du sang rouge
Du sang rouge qui nous ressemble
Vu que, qui se ressemble s'assemble
Enfin il me semble
Car qui vit seul, seul en tremble
Mais bon, on s'en branle
Ensemble
Ou pas

Smooz

# Posté le lundi 09 juillet 2007 03:37